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Le langage PowerShell

«  L'autre langage de l'automatisation et du scripting, pour les systèmes Windows  »

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Le PowerShell en deux mots

Fiche signalétique

Un parallélogramme (les obliques sont à gauche et à droite) avec un dégradé horizontal du bleu foncé vers le noir. Les caractères "chevron droit" (supérieur) et "underscore", deux caractères associés à la ligne de commande, sont inscrits en blanc dans ce parallélogramme.
Prédécesseur :
Batch, parfois appelé aussi MS-DOS
Utilité :
Créer des scripts sur un Windows
Où peut-on en voir :
Difficile à voir, le code est caché
Langage algorithmique :
Oui
Langage Orienté Objet :
Oui
Difficulté ressentie :
Difficile, parce qu’on pilote le système d’exploitation

Exemple PowerShell

Bloc de code
$order = @( @{ Expression = 'LastWriteTime'; Descending = $true } @{ Expression = 'Name'; Ascending = $true } ) Get-ChildItem | Sort-Object $order | Format-Table LastWriteTime, Name
$order = @( @{ Expression = 'LastWriteTime'; Descending = $true } @{ Expression = 'Name'; Ascending = $true } ) Get-ChildItem | Sort-Object $order | Format-Table LastWriteTime, Name

Ce que les gens ratent souvent avec PowerShell

  • La syntaxe est différente des langages de programmation habituels, donc les dev ont du mal à accrocher.
  • C’est un langage qui pilote le système d’exploitation et permet de se connecter à un réseau WiFi, d’éjecter une clef USB, de créer de nouveaux utilisateurs… Que des choses complètement hors du contexte dev, qui ont encore plus de mal à accrocher.
  • Pourtant, c’est un langage algorithmique, ce qui n’est pas toujours le point fort des personnes administrant des serveurs, plus habituées à installer et configurer des logiciels.

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