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Accessibilité

Inclusion et RGAA

Nos services en accessibilité numérique

Refonte d'interfaces

Nous proposons de mettre les mains dans le cambouis pour modifier vos interfaces et les rendre accessibles : sites web, applications mobiles ou logiciels de bureau.

Réalisation d'audits RGAA

Nous auditons à tout moment dans la réalisation de votre projet : conception, intégration, refonte ou au moment de valider la conformité RGAA.

Mise à niveau de vos équipes

Plutôt que simplement modifier votre projet, nous échangeons avec vos équipes pour faire de l'accessibilité une base de travail, et non une corvée !

Dans cette page

Accessibilité numérique ?

L'accessibilité numérique, c'est proposer à tout le monde, en situation de handicap ou non, un accès à nos services ou à un contenu. Si vous souhaitez lire notre site, vous devez pouvoir le faire, que vous soyez en situation d’illettrisme, que vous ayez des difficultés avec un ordinateur, ou que vous ayez une conjonctivite.

L'accessibilité numérique, c'est au croisement de plusieurs domaines :

  • L'écoconception, parce qu'un site qui met 10 secondes à charger n'est pas lu, encore moins dans un transport en commun.
  • Le design (UI) et l'expérience utilisateur (UX), parce qu'un site écrit en blanc sur fond gris clair, ce n'est pas lisible. Des zones qui ressemblent à des boutons sans en être, c'est juste désagréable.
  • Le code, parce que les synthèses vocales, ces outils qui lisent à voix haute du texte, n'ont pas d'yeux : elles utilisent, pour le dire rapidement, le code de votre site ou de votre logiciel pour restituer le contenu.

Autant le dire tout de suite : l'accessibilité numérique absolue n'existe pas. Voici quelques cas d'inaccessibilité profonde, pour mieux cibler le souci :

  • Vous ne trouvez pas ce que vous cherchez dans une application mobile, sans capacité d'échanger avec d'autres personnes et n'avez pas accès à internet ;
  • Vous avez une double déficience visuelle et auditive, et ne lisez pas le braille ;
  • Vous ne parlez pas la langue et n'avez accès ni à la version dans votre langue, ni accès à un outil de traduction.

Ce vers quoi la règlementation et la loi tendent, c'est une conformité totale en accessibilité numérique et c'est bien différent de l'accessibilité numérique absolue : il s'agit de proposer, pour toute personne dans notre cible, un contenu qui est directement compréhensible, ou qui peut être facilement rendu compréhensible par des outils dont la personne dispose. Des lunettes de vue, c'est un équipement dont une personne peut disposer. Un outil de synthèse vocale également.

Concernant la mention « dans notre cible », voici quelques exemples :

  • Le volant d'une voiture n'a pas besoin d'être accessible à une personne aveugle. Cependant, les pompes à essence oui, car une personne aveugle doit pouvoir offrir un plein à qui elle souhaite, sans devoir dépendre de qui que ce soit.
  • Votre site n'a pas besoin de fournir un texte dans toutes les langues parlées et écrites. Cependant, il doit pouvoir être sélectionné et copié, pour permettre à une personne ne comprenant pas de le consommer à sa guise.
  • Le site de votre collectivité doit fournir des informations pour les riverains, mais pas seulement. Des personnes souhaitant s'installer, étant en tourisme ou en déplacement, ayant besoin d'aide parfois, doivent pouvoir s'y retrouver. On voit avec cet exemple qu'une cible peut être plus large qu'imaginée initialement.

Le RGAA ou Référentiel Général d'Amélioration de l'Accessibilité, est un document présentant des règles à respecter pour être accessible. L'accessibilité visée par ce document reste cependant théorique : la détermination avec certitude de si un contenu est définitivement, complètement accessible, ne pourra jamais être réalisée via un document textuel ; ce sont les personnes concernées qui pourront en attester. Cependant, le RGAA est le plus proche que l'on ait aujourd'hui de règles consensuelles pour maximiser les chances que votre contenu soit accessible.

Dans « RGAA », il y a « amélioration »

L'acronyme du RGAA est « Référentiel Général d'Amélioration de l'Accessibilité » : tout le monde versé de près ou de loin dans le domaine de l'accessibilité numérique sait que la conformité totale au RGAA ne sera pas atteinte dès demain à l'échelle du territoire national. D'ailleurs, l'ARCOM (Autorité de Régulation des Communications), en charge du respect des obligations relatives à l'accessibilité des services numériques, le précise clairement dans ces missions :

Les types de procédure
En cas de manquement aux obligations, l’Arcom interviendra auprès des assujettis de deux manières :
  1. Par des courriers de sensibilisation relevant les manquements, rappelant les obligations et laissant un délai de deux mois à la personne morale pour l’informer des mesures qu’elle compte mettre en place pour corriger la situation observée ;
  2. En l’absence de prise en compte de cet avertissement, par des mises en demeure (décisions publiques et juridiquement contraignantes) de se conformer à leurs obligations légales, assorties d’un délai de mise en conformité variable en fonction du type d’obligation.
Les sanctions
En l’absence de mise en conformité du service à l’issue du délai accordé par l’Arcom dans le cadre de la mise en demeure, celle-ci pourra prononcer des sanctions pécuniaires, […]

Source de la citation : Plan d'action de l'ARCOM relatif au contrôle des obligations en matière d'accessibilité numérique (25 juin 2024)

L'ARCOM ou les pouvoirs publics n'ont pas envisagé le RGAA comme une manne financière pour piéger les organisations ; oui, ils peuvent sanctionner financièrement, en cas de mauvaise foi manifeste, mais ce n'est pas le but poursuivi.
L'objectif principal poursuivi est à notre sens de désenclaver des personnes éloignées de l'emploi et de la consommation à cause d'une inaccessibilité chronique de nos outils. De fait, c'est maximiser la numérisation des services sans laisser de côté, pour améliorer de manière globale l'efficacité des procédures et des échanges commerciaux !
Si l'on parle de handicap permanent, de nombreuses personnes compétentes ont subi une réorientation forcée à cause d'un accident de la vie, par manque d'accessibilité des outils. C'est autant de talents qui sont involontairement hors de portée de la plupart des structures.

D'accord mais concrètement, ça consiste en quoi ?

Champ d'application

Dans un projet informatique, on s'intéresse à l'accessibilité sur tous les interfaces utilisateur. Cela inclue :

  • Tous les sites web, qu'il s'agisse d'un site vitrine, e-commerce, intranet, extranet, qu'il soit visité sur mobile, sur ordinateur ou sur tablette : jusqu'en 2026, cela est encadré par le RGAA 4.1 puis à partir de 2027 par le RGAA 5
  • Toutes les applications mobiles, qu'il s'agisse d'un système Android (Google ou AOSP) ou iOS (Apple) : jusqu'en 2026, on utilise le RAAM luxembourgeois. A partir de 2027, le RGAA 5 s'applique aussi aux applications mobiles
  • Les applications de bureau, donc les logiciels sur ordinateur : il n'y a pas de standard reconnu à ce jour, mais celle-ci peut ne pas être accessible et c'est un problème pour les usagers en situation de handicap
  • Les bornes interactives dans l'espace urbain, terminaux de paiement, autres équipements physiques de la vie de tous les jours

Selon votre situation, vous pourriez être concerné(e) par le respect du RGAA : si vous être une personne morale de droit public, si vous êtes délégataire de service public, si vous entrez dans la définition d'une assez grande entreprise, au-delà de 10 personnes employées ou 10 millions de chiffre d'affaires annuel (voir la définition d'une microentreprise). Vous pourrez retrouver la totalité des contenus concernés sur le site du RGAA, en prenant garde au fait que le chiffre d'affaires minimum a évolué depuis la directive européenne 2019/882.

Contenu vérifié

Ces standards, qu'il s'agisse du RGAA en France, du RAAM au Luxembourg ou du WCAG aux États-Unis, permettent d'encadrer les développements informatiques. On le rappelle : ils ne sont pas une preuve que tout est parfaitement accessible, mais ils permettent d'éviter les principaux écueils rendant impossible la navigation des usagers.

Voici les éléments principaux que l'on retrouve dans ces standards :

C'est un résumé : pour donner une vague idée de la quantité de contraintes, il y a 106 critères dans le RGAA version 4.1, avec deux à trois tests en moyenne pour un total de 258 tests par page.
Tout est écrit ici : Critères et tests RGAA.

Comment rendre mon site conforme RGAA

Pour rendre son site conforme au RGAA, il faut réaliser un audit ayant une valeur légale.
Note : n'importe quelle entreprise peut réaliser un audit RGAA car il n'existe pas d'agrément national : prenez garde à quelle société vous déléguez la réalisation de cet audit !

Cet audit doit être réalisé par une entreprise qui n'est pas la vôtre, car l'audit doit être fiable et indépendant ! Toute erreur sur ce point peut remettre en cause votre déclaration.
Comme tout audit, il se prépare : en se documentant ; en bénéficiant d'un accompagnement ; en réalisant avant l'audit des tests ou un audit blanc en interne ; en s'organisant vers l'objectif.
De manière concrète, cela signifie tester le site ou l'application mobile en fonction des critères du RGAA ou du RAAM, remonter les problèmes, et corriger petit à petit les erreurs rencontrées.

Quand votre organisation se sent prête à réaliser l'audit, contactez une entreprise proposant de réaliser votre audit RGAA, nous par exemple ! Au cours de cet audit, un échantillon de pages sera sélectionné, puis tous les critères seront testés un par un sur cet échantillon.
Si un critère est invalide sur une seul page, il est considéré comme invalide pour tout l'audit et c'est tout à fait normal : seul un échantillon des pages est testé, donc impossible de savoir si le problème est présent quasiment partout dans le reste du site ou juste sur une page de l'échantillon.

Ensuite, le pourcentage de conformité est calculé comme suit : on prend le nombre de critères conformes et on le divise par la somme des critères conformes et non-conformes. En fonction de ce résultat, il faudra présenter sur son site, souvent en pied de page, et ce même si la mention ne vous plaît pas :

  • De 0% à 49.9999% : afficher la mention « Accessibilité : non conforme »
  • De 50% à 99.9999% : afficher la mention « Accessibilité : partiellement conforme »
  • 100% : afficher la mention « Accessibilité : totalement conforme »

De par notre expérience, nous avons constaté qu'un projet « standard », sans aucun intérêt porté à l'accessibilité pendant son développement, se situe habituellement entre 20% et 30% d'accessibilité.

Cet audit peut sembler difficile, mais cela dépend vraiment de comment l'accessibilité à été intégrée au projet. Si vous avez prêté attention à l'accessibilité dès le début de votre projet, non seulement cela n'ajoute pas beaucoup de temps à la réalisation, mais en plus les résultats de l'audit seront très bons dès le départ. Si par contre il s'agit d'un projet assez ancien, sans aucune culture de l'accessibilité, oui, nous pouvons vous le confirmer, la mise en conformité de l'outil prendra du temps.
Face à ces éléments, de trop nombreuses personnes pensent quelque chose de la forme : « Tant pis, on verra plus tard ». Et pourtant, il y a tant à gagner à la mise en place de l'accessibilité numérique dans les projets.

Idées reçues sur l'accessibilité numérique

L'accessibilité numérique, ce n'est pas à notre sens un empilement de normes agaçant et qui empêche de travailler. Au contraire, même.
Le handicap n'est pas à voir comme quelque chose de binaire, avec une personne qui irait bien d'un côté et une personne qui n'irait pas bien de l'autre. Le handicap est très souvent temporaire :

  • Une souris d'ordinateur, ça se casse parfois, et on n'en a pas toujours une de rechange sur soi
  • Des lunettes aussi ça se casse. Ça s'oublie aussi d'ailleurs
  • Le soleil sur l'écran, dans le train ou sur son lieu de travail, ça peut rendre illisible une partie de l'écran si les contrastes sont insuffisants
  • Des fois, les seules réponses sont trouvables sur internet, sur des sites dont vous ne parlez pas la langue : traduire ce texte le rend accessible
  • Vous n'avez jamais eu de tendinite au bras ou poignet ?
  • Vous n'avez jamais utilisé un logiciel ou une application en ayant des douleurs suffisantes pour vous faire perdre facilement le fil de votre pensée ?

Si vous n'avez jamais connu de difficulté dans la navigation ou la recherche d'informations sur internet ou sur votre ordinateur, vous faites partie d'une infime minorité. Beaucoup de gens autour de nous, des proches, des amis, qu'ils soient âgés ou non, ont des difficultés avec l'informatique ; ces difficultés sont exacerbées par des outils mal calibrés ou des causes externes.
Statistiquement, d'ailleurs, la « normalité », quoi que cela veuille dire, est du côté des personnes ayant des craintes en naviguant sur internet : l'ARCEP (l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse) en 2025 communiquait les statistiques suivantes :

  • 65% des Français ont au moins une crainte à l'usage du numérique (76% des 18-24 ans) : sur les données personnelles, sur les risques d'escroquerie ou de harcèlement, peur de commettre ou erreur ou manque de confiance en ses compétences numériques
  • 36% des Français rencontrent des freins en 2025 : par manque de maîtrise des outils informatiques, par équipement dépassé ou trop vieux, par manque d'accès à internet ou à un équipement

Consulter le baromètre du numérique édition 2025 de l'ARCEP

Concernant les handicaps permanents, la publication de la DREES en 2024 indique :

14,5 millions de personnes de 15 ans ou plus (28 %) vivant à domicile ont rapporté avoir une limitation fonctionnelle sévère, comme des difficultés à accomplir certaines tâches physiques, des problèmes de mémoire, etc. En outre, 4,6 millions de personnes de 15 ans et plus (9 %) déclarent souffrir de restrictions importantes liées à leur santé depuis plus de six mois.

Consulter le rapport de la DREES

Quand on met en commun les différents handicaps, qu'il s'agisse de problèmes temporaires et extérieurs, qu'il s'agisse des chiffres de l'ARCEP ou qu'il s'agisse des handicaps permanents, on se rend aisément compte qu'il y a beaucoup, mais vraiment beaucoup, de gens qui peuvent avoir des soucis à l'utilisation de votre logiciel : ce n'est pas toujours les mêmes personnes, ce n'est pas souvent visible juste en regardant la personne, et surtout ça concerne aussi les gens à qui votre outil s'adresse.

Si ce n'était pas assez, l'accessibilité offre des avantages certains :

  • Si vous vendez des produits via un site internet inaccessible, une partie de tous ces clients potentiels ne commanderont pas chez vous
  • Naviguer au clavier pour les usagers experts, c'est souvent plus rapide et donc plus efficace
  • Un moteur de recherche comme Google détecte le contenu un peu comme un lecteur d'écran : améliorer l'accessibilité, c'est souvent améliorer le référencement
  • Penser à la performance, c'est permettre aux personnes d'accéder à votre outil dans un endroit où la connexion internet n'est pas idéale, comme les transports en commun. Vous marquez aussi des points dans une démarche d'écoconception et de RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises)
  • Si vous répondez à des appels d'offres du secteur public, vous savez que la conformité totale au RGAA est obligatoire dans la délivrance de logiciels et services
  • Vous nous direz après avoir navigué sur notre site, mais quand le texte est écrit plus gros, c'est quand même plus agréable à lire, non ?

Et avec tous ces avantages, on peut se demander pourquoi cette impression que personne ne crée de produits accessibles. C'est que ça ne doit pas être si grave ! Après tout :

Mais vous vous en doutez, c'est un peu plus compliqué que cela. Au-delà des chiffres, les réalités sont différentes selon les usagers.
S'il y a tant de sites inaccessibles, c'est parce qu'on les considère inaccessible s'il y a ne serait-ce qu'un critère n'est pas respecté. Mais si, par exemple, le critère concerne la description des images, utiles pour les personnes ayant une connexion instable, pour les aveugles ou pour les personnes ne parlant pas la langue, cela ne concerne ni les personnes sourdes, ni les personnes ayant un trouble de l'attention, ni les personnes ayant des difficultés avec un ordinateur. L'inaccessibilité est fortement correlée au type de handicap, et donc, tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. C'est aussi le cas dans notre vie de tous les jours : les escaliers posent des soucis à certaines personnes, notamment celles ayant certaines formes de handicap moteur, mais pas au reste de la population.

Si l'on prend du recul sur tous ces chiffres et réalités, les sites internet sont majoritairement relativement accessibles à la plupart des personnes pour les usages les plus importants. Les problèmes apparaissent en creux des expressions « majoritairement », « relativement », « plupart », « les plus importants ». De nombreuses personnes ne peuvent pas bénéficier de la totalité de votre présence en ligne ou de vos applications si votre contenu n'est pas accessible ; c'est souvent la même population, mais pas tout le temps. Pour les personnes impactées, une partie arrivera quand même à contourner votre défaut d'accessibilité, en allant voir ailleurs, en demandant à quelqu'un d'autre, ou en attendant ; mais pas tout le monde.

Pourquoi faire appel à nous ?

Nous disposons d'une expertise en accessibilité, ce qui veut dire à notre sens :

  • Nous connaissons et savons utiliser les outils utilisés par les personnes handicapées ;
  • Nous comprenons parfaitement la détresse d'une personne récemment valide, devenue en situation de handicap ;
  • Nous avons une maîtrise du RGAA et d'autres référentiels associés (WCAG, Opquast, PiDila, RAAM notamment) ;
  • Nous savons identifier les problèmes d'accessibilité manifeste, et vous suggérer des contournements pour des problèmes d'accessibilité potentiels ;
  • Nous disposons d'une large expertise technique, nous permettant de vous conseiller sur comment corriger des problèmes d'accessibilité tant dans votre code que sur le plan graphique.

Forts de cette expertise, nous pouvons vous expliquer comment créer un contenu accessible, et comment identifier ce qui risque de ne pas l'être. Nous sommes en capacité de vous présenter les problèmes actuels, en quoi cela peut causer des inaccessibilités, et vous aider à hiérarchiser les priorités de correction. Nous pouvons vous accompagner, par la parole ou par les actes, dans une démarche de conformité. Nous pouvons auditer un site internet, pour vous attribuer une conformité au sens du RGAA, ayant une valeur légale. Nous pouvons aussi vous accompagner en amont d'un appel d'offres pour assurer l'accessibilité du produit.

En savoir plus…

Si nous avons réussi à piquer votre curiosité et que vous souhaitez en apprendre d'avantage, nous vous recommandons les ressources suivantes (attention, la plupart nécessiteront une bonne compréhension de l'anglais ou un outil de traduction qualitatif) :

Cela va sans dire, vous pouvez également nous contacter, que ce soit pour une formation ou pour que l'on vous accompagne sur votre projet !